samedi 16 février 2008

ain't got no _, i got life

C. dit "mais bon, après, quand on fait des choix, il faut savoir les assumer. Sans vouloir être méchant" alors qu'il y a bien une volonté tacite de blesser dans ces mots, me faire ressentir l'absurdité de mes actes dans toute son ampleur. Oui, je me suis retrouvée avec deux hommes sur les bras pendant plusieurs semaines, j'en ai éliminé un, celui pour lequel je ne ressentais plus rien, plus ce petit frisson en le voyant, plus cette impatience quand nous étions éloignés l'un de l'autre, celui à qui je ne voulais plus mentir par omission. Puis, le deuxième est parti de lui-même, comme une ombre.
Mais ça ne me fera pas revenir sur ma décision concernant L., je ne l'aime plus, c'est ainsi, j'assume mes choix.
Mon sage père avait raison, dans les ruptures, il y a toujours un conflit de garde pour les amis en commun. Ça me chagrine mais je passe au travers, jusqu'à quand je vais réussir à retenir les petites déceptions, je ne sais pas. Là encore, c'était prévisible, quand je parlais de chutes en latence, c'en est une, pas une énorme évidemment, mais qui retourne un petit peu le cœur, tout de même.