lundi 9 juin 2008

histoire de

Il faisait bon sur la terrasse tout à l'heure, signant la fin d'une journée paisible à Amnellville. Ce matin, en sortant de la douche, je me suis aperçue ça va faire six mois que je n'ai pas revu en chair et en os C. et compagnie. Ça me fait un petit quelque chose mais je ne peux pas généraliser le constat à toute la bande, il y a encore Ju qui m'a envoyé un sms dernièrement et qui ne semble pas me garder rancune ou rancœur pour quoi que ce soit. Je ne comprends pas encore bien pourquoi on pourrait me garder rancune pour des décisions qui ne concerne que moi en grande partie. J'aimerais pouvoir affirmer que je ne leur en veux guère, mais non, moi aussi je suis rancunière. Je ne sais pas comment ça va se passer cet été, si j'en croiserais certains au Café d'Amnellville ou pas, si je m'arrêterais quelques instants ou pas pour faire semblant de prendre de leurs nouvelles.

Je suis heureuse de reparler sincèrement à Cédille. La journée que nous avons passée ensemble à N. la dernière fois était un bon moment. La différence par rapport à nos discussions d'il y a trois ans, c'est que nous parlons de sexe ouvertement, sans que je me sente mise au rebut, j'ai l'impression d'avoir perdu une partie de ma pudeur. On s'esclaffait grassement sur le banc du petit parc à côté de chez moi, avec Sioux qui attendait sagement de repartir.

Globalement, je me sens satisfaite des dernières semaines écoulées, je ne sais plus à quoi ça tient mais ça me semble solide malgré le flou.